La Mort Accidentelle, en octobre 200, de deux adolescents qui fuyaient la police, engendre 21 nuits consécutive de violences dans la banlieue de france nomée 93.
Et de révelé un profond malaise.
27 Octobre
Deux adolescents meurent électrocutés après s'être introduits dans un transformateur EDF à Clichy sous Bois pour échapper à des policiers. Quelques heures plus tard, cette ville de Seine Saint-Denis, est le thêatre d'une premiere émeute. 23 voiture sont incendiées. Les nuits suivantes, les affrontements avec la police gagnent Montfermeil.
1er Novembre:
Le Premier ministre, Dominique de Villepin, reçoit les familles des deux jeunes morts à Clichy sous Bois. Dans la nuit du 2 au 3 une handicapée de 56 ans est grièvement brûlée dans l'incendie d'un bus à Sevran
6 au 7 Novembre:
La France connaît un pic de violences au cours de la nuit, 274 communes sont touchées. Cette flambée de violences fait la Une de la presse internationale qui s'inquiete d'une possible extansion en Europe de la "revolte" des banlieues françaises
7 Novembre:
Le Premier ministre annonce le recours au couvre-feu mais les violences se poursuivent. A Stains, un homme de 61 ans décède à la suite d'une agression
9 Novembre
]L'Etat d'Urgence est décrété. Le 10, huit policiers de Seine Saint-Denis sont suspendus pour "coups illégitimes" portès à une jeune le 7 à la Courneuve. Les émeutiers exigent les excuses ou la démission de Nicolas Sarckozy auquel ils reprochent de les stigmatiser par des expressions-choc comme ce 25 Octobre où il évoque les "racailles" à Argenteuil{/x]